En plein cœur du Hédas, une construction qui ne se remarque pas forcément au premier coup d’œil surplombe la ville. Au fond de la cour, une porte en bois que je pousse et un escalier que je gravis en regardant les murs dont il est flanqué, couverts d’affiches de couleurs.
En haut de ces marches, une porte turquoise s’ouvre sur une pièce aux vastes proportions. Sur les murs des dessins, des esquisses placardés. Ici et là des tables, des étagères sur lesquelles s’empilent livres et dictionnaires.
Je suis ici en terrain neutre. Une salle à la fois interculturelle et sans culture spécifique. Un lieu de brassage, de rencontres et d’échanges où chacune peut à sa guise emmener son passé ou se construire un nouvel avenir.